John Howard Society of Sudbury
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mai 2026

Oui, c’est vrai !  JHS Sudbury a 65 ans cette année !!

Nous célébrons notre 65e anniversaire en 2026 et nous ne prenons certainement pas notre retraite ! Nous avons une nouvelle signalisation et un nouveau logo. Notre personnel et notre conseil d’administration sont très enthousiastes !

Mai est le Mois du patrimoine asiatique

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Le Mois du patrimoine asiatique est l’occasion pour nous d’en apprendre davantage sur la diversité des cultures et l’histoire des communautés asiatiques au Canada et de reconnaître les nombreuses réalisations et contributions des personnes d’origine asiatique qui, au cours de notre histoire, ont tant fait pour faire du Canada le pays extraordinaire que nous connaissons et aimons.

Le thème du Mois du patrimoine asiatique 2026 est « Hommage aux Canadiens et Canadiennes d’origine asiatique : les récits qui ont façonné le Canada ». Ce thème rend hommage à la contribution essentielle que les Canadiens d’origine asiatique ont apportée à la vie sociale, culturelle et économique du Canada au fil des générations. Il met en lumière la manière dont des individus, des familles et des communautés ont contribué à bâtir le pays — souvent en surmontant l’exclusion et les obstacles systémiques — et affirme que leurs récits font partie intégrante de l’histoire nationale du Canada. En mettant l’accent sur les expériences vécues et les récits communautaires, ce thème favorise l’apprentissage, la réflexion et une compréhension plus inclusive de notre identité en tant que Canadiens.

Événements marquants de l’histoire des communautés asiatiques au Canada

Depuis la fin des années 1700, des personnes d’origine asiatique ont apporté une contribution importante à l’histoire et à l’identité du Canada. Chaque année, dans le cadre de sa campagne annuelle du Mois du patrimoine asiatique, le gouvernement du Canada encourage tout le monde au Canada à apprendre comment les personnes d’origine asiatique ont contribué à façonner le Canada tel que nous le connaissons aujourd’hui, et continuent de le faire. Vous trouverez ci-dessous quelques exemples des nombreuses communautés diverses d’origine asiatique qui retracent leurs origines dans plus de 40 pays différents, chacun avec sa propre histoire et ses expériences vécues.

Communautés d’origine est-asiatique au Canada

Communautés d’origine chinoise au Canada

En mai 1788, le capitaine John Meares, commerçant de fourrures britannique, est arrivé à Nootka Sound, sur l’île de Vancouver, avec 50 artisans d’origine chinoise qui ont aidé à construire un comptoir commercial. L’année suivante, 70 autres ouvriers d’origine chinoise sont arrivés pour aider à construire un fort et une goélette. Avec la découverte d’or en Colombie-Britannique en 1858, des immigrants d’origine chinoise de San Francisco ont commencé à arriver dans la vallée du Fraser l’année suivante. Plus tard, Barkerville, en Colombie-Britannique, a été établie en tant que première communauté d’origine chinoise au Canada.

Entre 1881 et 1884, plus de 17 000 immigrants d’origine chinoise sont venus au Canada pour construire le chemin de fer Canadien Pacifique et, plus tard, pour l’entretenir. Plusieurs milliers sont venus des régions côtières des États-Unis où ils avaient aidé à construire le chemin de fer transcontinental américain, mais la majorité est arrivée directement du sud de la Chine. À ce moment-là, la province de la Colombie-Britannique avait déjà une population d’origine chinoise importante, et le racisme envers la communauté d’origine chinoise était répandu. Les médias de l’époque dépeignaient souvent les pratiques culturelles chinoises de façon négative dans des domaines comme l’habillement, les conditions de vie et même les rites funéraires.

Communautés d’origine japonaise au Canada

Manzo Nagano, la première personne d’origine japonaise, s’est installé au Canada, à Victoria en 1877. Les deux principales vagues d’immigration du Japon au Canada ont lieu entre 1877 et 1928, puis après 1967. De nombreuses personnes d’origine japonaise se sont établis dans la vallée du Fraser et le long de la côte du Pacifique, tandis que d’autres se sont installés dans des villes en Alberta. Dans les années 1930, environ 23 000 personnes d’origine japonaise vivaient au Canada.

Internement des personnes d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale

Peu après l’entrée du Japon dans la Deuxième Guerre mondiale, le 7 décembre 1941, les personnes d’origine japonaise ont été expulsés de la côte Ouest. L’argument de la « nécessité militaire » fut invoqué comme justification pour leur déplacement et incarcération en masse, en dépit du fait qu’il y avait très peu de preuves permettant de penser que les personnes d’origine japonaise constituaient une menace à la sécurité du Canada.

Communautés d’origine coréenne au Canada

Les premières personnes d’origine coréenne étaient venues au Canada temporairement pour être formées comme missionnaires à partir des années 1890. En 1963, le Canada a établi des relations diplomatiques officielles avec la Corée du Sud, mais jusqu’à l’ouverture de l’ambassade du Canada en Corée du Sud en 1973, la plupart des personnes d’origine coréenne qui venaient au Canada continuaient de le faire à titre temporaire, pour des études et des possibilités d’emploi. Après 1973, la première vague importante d’immigrants d’origine coréenne permanents est arrivée au Canada. Plus de 26 000 immigrants sont arrivés en une décennie, ce qui a constitué la base de la communauté d’origine coréenne canadienne d’aujourd’hui. Depuis lors, les chiffres de l’immigration ont changé en fonction des conditions sociales, économiques et politiques, passant de 1 000 à près de 10 000 par année. La plupart des immigrants d’origine coréenne qui sont arrivés au Canada de façon permanente étaient des travailleurs qualifiés ou des professionnels et se sont installés dans des centres urbains comme Toronto, Vancouver, Montréal, Edmonton et Calgary. Le Recensement de 2021 a dénombré 217 650 personnes d’origine coréenne au Canada.

Communautés d’origine sud-asiatique au Canada

Les communautés d’origine sud-asiatique au Canada reflètent la diversité culturelle de l’Asie du Sud. Les langues et les dialectes de la région ainsi que la diversité religieuse, y compris l’hindouisme, le bouddhisme, le sikhisme, le judaïsme, le christianisme, l’islam et le jaïnisme font maintenant partie de l’identité canadienne. L’immigration de l’Asie du Sud vers le Canada a commencé à la fin du 19e siècle lorsque plusieurs sikhs de la région du Pendjab, en Inde, sont arrivés en Colombie-Britannique pour travailler dans les industries du bois, des mines et des chemins de fer et plus tard dans l’agriculture. Au début des années 1900, ces communautés nouvelles et en expansion ont suscité l’hostilité et le ressentiment raciaux similaires à ceux qui étaient dirigés vers d’autres communautés racisées. Les gouvernements de l’époque ont commencé à prendre des mesures qui limitaient les droits et les privilèges des collectivités des personnes racisées au Canada.

Communautés d’origine philippine au Canada

Les Philippins ont commencé à immigrer au Canada en 1931, mais ce n’est qu’au cours des années 1990 que l’immigration s’est accrue à mesure qu’un plus grand nombre de personnes d’origine philippine remédiaient aux carences du marché du travail canadien, surtout en tant qu’épine dorsale des rôles de fournisseurs de soins comme les infirmières et les associés de services aux patients, où la communauté d’origine philippine au Canada représentait 30 % de ces rôles, selon le Recensement de 2016. Au cours des dernières décennies, les personnes d’origine philippine se sont établies à titre de membres à part entière de centres urbains comme Toronto, Vancouver, Winnipeg, Montréal, Calgary et Edmonton.

Aujourd’hui, il existe une variété d’associations philippines d’un bout à l’autre du Canada qui favorise les festivals communautaires et les célébrations civiques. Les personnes d’origine philippine ont également mis sur pied des journaux, des magazines, ainsi que des stations de télévision et de radio.

Établissement de réfugiés de l’Asie du Sud-Est au Canada

À la fin des années 1970 et dans les années 1980, le Canada a participé à la réinstallation de personnes originaires du Sud-Est asiatique en provenance de pays comme le Vietnam, le Cambodge et le Laos.

Après la fin de la guerre du Vietnam, les troubles dans la région ont conduit plusieurs à émigrer depuis leurs pays d’origine. En 1975, les personnes qui fuyaient un certain nombre de pays d’Asie du Sud-Est étaient souvent qualifiées de « réfugiés de la mer » parce que les Vietnamiens utilisaient des bateaux pour fuir leur pays. Le terme « réfugiés de la mer » est inexact et réducteur, car ceux qui ont quitté le Cambodge et le Laos l’ont fait par voie terrestre.

Communautés d’origine de l’Asie occidentale au Canada

Communautés d’origine iranienne au Canada

L’histoire des établissements d’immigrants d’origine iranienne au Canada est relativement nouvelle, avec seulement un petit nombre de personnes d’origine iranienne vivant au Canada au cours des années 1950 et 1960. Les chiffres sur l’immigration ont augmenté de façon importante après la révolution iranienne de 1979, qui a renversé la monarchie du pays et porté le gouvernement islamique au pouvoir. La majorité des immigrants arrivant au Canada de l’Iran le faisaient pour échapper à la persécution politique, culturelle ou religieuse. Au 21e siècle, l’Iran a été l’un des principaux berceaux d’immigrants récents au Canada, derrière seulement les Philippines, l’Inde et la Chine. Le Recensement de 2021 a dénombré 200 465 personnes d’origine iranienne au Canada. La grande majorité des personnes d’origine iranienne vivent dans de grands centres urbains en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.

Communautés d’origine israélienne au Canada

L’État d’Israël a été créé en 1948, ce qui a marqué le début de relations solides entre le Canada et ce pays nouvellement constitué, et des liens solides entre les communautés d’origine juives du Canada et d’Israël.

Ultérieurement, des organisations comme le Comité Canada-Israël ont été créées pour renforcer les relations entre les personnes d’origine juives du Canada et d’Israël, ce qui comprend les liens avec les hôpitaux, les projets de développement social et les universités. Selon le Recensement 2021,  35 345 personnes disent être d’origine entièrement ou partiellement israélienne. Le Canada compte ainsi l’un des plus grands groupes de la diaspora israélienne au monde. La relation bilatérale est renforcée encore davantage par le protocole d’entente sur le partenariat stratégique Canada-Israël, un accord qui facilite une coopération dans des domaines tels que l’énergie, la sécurité, l’aide internationale et le développement, l’innovation, ainsi que la promotion des droits de la personne.

Communautés d’origine libanaise au Canada

Le Canada accueille les immigrants d’origine libanaise depuis les années 1880 et plus de 200 000 personnes revendiquent aujourd’hui l’origine libanaise. En 2001, les personnes d’origine libanaise au Canada étaient le 6e groupe ethnique non européen le plus important du pays et vivaient principalement en Ontario et au Québec. Il existe aussi des communautés plus petites, mais importantes, dans le Canada atlantique, notamment en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick. Les personnes d’origine libanaise au Canada sont une communauté multiconfessionnelle qui comprend plusieurs confessions chrétiennes, des musulmans chiites et sunnites, ainsi que des druzes.

Communautés d’origine syrienne au Canada

La première vague d’immigrants d’origine syrienne au Canada a commencé à la fin des années 1800. En 1911, environ 2 000 immigrants d’origine syrienne s’étaient installés au Canada. Durant cette période, de nombreux immigrants d’origine syrienne étaient des chrétiens provenant de ce qui constitue aujourd’hui le Liban. Les premiers immigrants chrétiens ont quitté la Syrie par crainte d’une résurgence du conflit entre chrétiens et druzes, pour éviter la conscription militaire et améliorer leur situation économique. Des restrictions sévères à l’admission des immigrants d’origine asiatique après la Première Guerre mondiale ont entraîné une diminution importante des chiffres de l’immigration syrienne au cours des 40 années suivantes. Néanmoins, dans les années 1960 et par la suite, l’immigration syrienne au Canada a commencé à augmenter considérablement au fil du temps. Plusieurs des premiers immigrants syriens arrivant au Canada se sont joints à la population active par l’entremise du secteur des services informels et ont plus tard entamé leur carrière entrepreneuriale. Cependant, les immigrants d’après-guerre sont arrivés avec des diplômes et des qualifications professionnels supérieurs pour suivre une carrière professionnelle et d’autres carrières de col blanc.

Communautés d’origine de l’Asie centrale au Canada

Les communautés d’origine d’Asie centrale occidentale au Canada comprennent diverses communautés des pays suivants : Iran, Afghanistan, Kazakhstan, République kirghize, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan.

Communautés d’origine afghane au Canada

La population d’origine afghane au Canada était de petite taille jusqu’en 1978, mais elle a considérablement augmenté à la suite du coup d’État de 1978 mené par le Parti démocratique populaire afghan et de l’invasion soviétique qui a suivi en 1979. Entre 1981 et 1995, environ 10 000 personnes d’origine afghanes sont arrivées au Canada en tant que réfugiés ou demandeurs d’asile, et 11 000 autres sont arrivés entre 1996 et 2001. Entre 2001 et 2016, le Canada a accueilli environ 37 000 personnes d’origine afghanes au Canada. Le Recensement de 2021 a révélé qu’environ 96 810 personnes d’origine afghanes vivaient au Canada, principalement dans des centres urbains comme Toronto, Montréal et Vancouver. Depuis août 2021, le gouvernement du Canada a accueilli 50 365 personnes d’origine afghane dans le cadre de plusieurs programmes, notamment le Programme de mesures spéciales d’immigration pour les personnes d’origine afghane qui ont aidé le gouvernement du Canada, un programme humanitaire et un programme de résidence permanente pour les membres de la famille élargie des anciens interprètes. La population d’origine afghane au Canada est issue de diverses origines ethniques, religieuses et politiques qui ont été intégrées à la vie communautaire canadienne grâce aux arts, à la culture et à la cuisine.

Dans l’actualité

 

Félicitations Local 6500 !

Sudbury.com Staff     27 avril

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Le Local 6500 et le Conseil régional du Nord-Est de l’Ontario des travailleurs de l’acier (NEOAC) ont reçu le National Partnership Builder Award.

Dans un communiqué de presse, Centraide a déclaré que le prix a été remis à Eric Delparte, vice-président du Local 6500, en reconnaissance « de l’engagement de longue date des travailleurs de l’acier à bâtir des communautés plus fortes et plus dynamiques dans le Nord-Est de l’Ontario grâce à leur partenariat avec Centraide North East Ontario/Nord-est de l’Ontario. »

De plus, Centraide a déclaré que le Conseil régional du Nord-Est de l’Ontario des travailleurs de l’acier « illustre l’esprit du National Partnership Builder Award par son engagement soutenu en matière de collaboration, de leadership et de développement communautaire. »

« La force de nos communautés se construit grâce à des partenariats comme celui-ci », a déclaré Cory Roslyn, directeur exécutif de Centraide North East Ontario/Nord-est de l’Ontario. « Le leadership et l’engagement démontrés par United Steelworkers et le NEOAC sont vraiment remarquables. »

United Way a déclaré que les membres de NEOAC soutiennent activement les initiatives communautaires à travers les Journées de solidarité de United Way, en faisant du bénévolat auprès d’organismes locaux à Sudbury, Timmins et Sault Ste. Marie. Les membres des Women of Steel, un comité dirigé par des femmes du Local 6500, ont également été mis en avant pour leurs efforts communautaires, y compris la campagne Period Promise qui sensibilise et collecte des produits menstruels essentiels pour ceux qui en ont besoin. « En tant que membres des United Steelworkers, nous sommes fiers de vivre et de travailler dans nos communautés, de nous tenir aux côtés de nos partenaires et d’aider à construire un endroit où chacun a la possibilité de s’épanouir », a déclaré Delparte, vice-président du Local 6500, dans le communiqué de presse. « C’est un grand plaisir de travailler avec United Way et de faire une différence. »

Péage du Nord : L’impact de la crise de toxicité liée aux drogues dans les établissements correctionnels du Nord de l’Ontario

Les recherches montrent que la transition de la détention à la communauté est une période dangereuse dans la crise des drogues toxiques, le risque de décès lié aux drogues étant plus de 50 fois plus élevé au cours des deux premières semaines suivant la libération.    John Howard Society of Ontario

 

Le Nord de l’Ontario connaît certains des taux de mortalité par empoisonnement aux drogues les plus élevés de la province, en raison d’une offre de drogues de plus en plus toxique et de lacunes persistantes dans l’accès aux traitements des troubles liés à l’utilisation de substances, à la santé mentale et au logement de soutien. L’empoisonnement par drogue est désormais une des principales causes de décès accidentels dans la province, et les communautés du Nord ont été particulièrement touchées, avec des décès plus de deux fois supérieurs à la moyenne provinciale.

Northern Toll, un nouveau rapport de la John Howard Society of Ontario (JHSO) en partenariat avec l’Université de Toronto, constate que l’incarcération et la période immédiatement après la libération de la détention sont des moments à haut risque dans la crise des drogues toxiques. Les personnes sont plus de 50 fois plus susceptibles de mourir d’une cause liée à la drogue dans les deux premières semaines après leur libération par rapport à la population générale, et un examen du coroner a révélé que 20 % des décès par toxicité des drogues se produisaient dans la semaine suivant la libération. Dans l’ensemble de l’Ontario, environ 88 personnes meurent en raison de la toxicité des drogues dans l’année suivant l’incarcération, représentant un décès par toxicité médicamenteuse sur dix parmi les adultes.

Ces risques ne se produisent pas de manière isolée. Le rapport précise qu’ils sont influencés par les conditions auxquelles les gens retournent et par les lacunes des systèmes censés les soutenir. Des experts locaux, des travailleurs sociaux de première ligne et des personnes ayant une expérience vécue à Thunder Bay, Sault Ste. Marie et Sudbury ont décrit des besoins complexes liés à des troubles de santé mentale non traités, des traumatismes intergénérationnels, la pauvreté et l’instabilité du logement. Ces défis sont aggravés par des services qui sont surmenés et déconnectés. Les établissements correctionnels sont censés répondre à des problèmes de santé et sociaux pour lesquels ils n’ont jamais été conçus, tandis que les communautés doivent faire face à des soutiens limités qui laissent les personnes à un risque accru, surtout lors de la réinsertion.

Le rapport documente également comment la criminalisation continue de frapper le plus durement les communautés autochtones. En Ontario, les peuples autochtones sont emprisonnés à un rythme plus de six fois supérieur à celui des Ontariens blancs, et à Thunder Bay, environ 72 % des personnes incarcérées sont autochtones. Ces disparités persistent après la libération. Les Autochtones sortant de prison sont près de 30 fois plus susceptibles de mourir d’une intoxication médicamenteuse que les Autochtones qui n’ont jamais été incarcérés.

Le rapport met en évidence les besoins clés dans le nord de l’Ontario :

• Faire de la planification de la libération une intervention de sécurité pour garantir que les personnes quittant la détention disposent d’un plan de sortie clair et des soutiens nécessaires pour rester en sécurité, y compris les transports, l’identification et des liens directs avec le logement et les services de santé.

• Étendre les services essentiels de réduction des risques, de traitement et de rétablissement pour répondre aux besoins liés à la consommation de substances avant qu’une crise ne devienne fatale.

• Améliorer la continuité des soins en renforçant la collaboration entre les systèmes de santé, sociaux et de justice, afin que les personnes ne tombent pas entre les mailles du filet avant, pendant ou après l’incarcération.

• Investir dans les organisations dirigées par des Autochtones offrant des programmes culturellement appropriés qui répondent aux besoins de la communauté et réduisent les obstacles systémiques.

• Minimiser la dépendance à la criminalisation et à la détention pour les personnes à faible risque, tout en garantissant l’accès à des services en milieu carcéral qui protègent à la fois la sécurité individuelle et publique.

Pour le rapport complet, rendez-vous sur :   www.johnhoward.on.ca/wp-content/uploads/2026/04/JHSO-Northern-Toll-FINAL.pdf

 

Centraide   Nord-est de l’Ontario

211 NB Toolkit - FR - v2.0 - Dec 2021

Contrairement aux moteurs de recherche, le 211 ajoute une touche humaine pour des solutions personnalisées. Leurs Navigateurs Communautaires hautement qualifiés et accrédités savent poser les bonnes questions pour avoir une vision complète des besoins d’une personne. Les navigateurs fournissent ensuite des références vers des services pour les connecter aux soutiens appropriés. De plus, certains partenariats incluent le 211 enregistrant directement des individus pour des services ou effectuant un transfert chaleureux vers le programme. Le 211 peut également défendre les intérêts d’une personne sur demande.

Le 211 est disponible par téléphone pour ceux qui souhaitent parler à une voix amicale, ou par texto, recherche en ligne, email ou chat pour ceux qui recherchent la commodité ou qui ressentent la stigmatisation de demander de l’aide. Cela rend notre service accessible à toutes les personnes en Ontario, quel que soit leur niveau de compréhension numérique ou leur capacité à accéder à Internet. Le 211 connecte rapidement et de manière confidentielle les personnes aux services sociaux et aux programmes communautaires à travers l’Ontario.

La ligne d’assistance est répondue par de vraies personnes 24h/24 et 7j/7. Le service est disponible dans plus de 150 langues. Le service de messagerie texte est également disponible 24h/24 et 7j/7. Le service de chat en direct est disponible du lundi au vendredi de 7h à 21h ET. Il existe également un :

Lien de counseling pour hommes

Il offre aux hommes un accès à un counseling professionnel, en proposant un soutien à ceux qui traversent du stress, des conflits relationnels, des comportements nuisibles ou des défis personnels. Le service met les appelants en relation avec des conseillers formés via les agences de Family Service Ontario, soit virtuellement, soit en personne.

Le Lien de counseling pour hommes bénéficie également du réseau plus large de 211 Ontario. Lorsque c’est utile, les navigateurs peuvent connecter les hommes à d’autres services communautaires, tels que l’aide financière, le soutien à l’emploi, les ressources en matière de logement ou les services familiaux, afin de réduire le stress et d’aider à stabiliser les défis quotidiens.

Le Lien de counseling pour hommes s’adresse aux hommes de l’Ontario qui :

• Se sentir submergé par le stress, la colère ou les pressions familiales
• Vouloir améliorer leurs relations ou rompre des schémas néfastes
• Être préoccupé par les conflits à la maison ou le contrôle des émotions
• Ne pas savoir vers qui se tourner mais vouloir apporter un changement positif

Ce service est conçu pour soutenir les hommes à tout stade, qu’ils cherchent une aide précoce ou qu’ils soient confrontés à des défis croissants. Lorsque vous composez le 211 et demandez le lien de counseling pour hommes:

1. Un navigateur 211 vous écoutera et vous mettra en relation avec un soutien.
2. Vous pourrez être orienté vers une séance de counseling avec un professionnel qualifié.
3. Le counseling est offert sous forme d’une seule séance complète. Si nécessaire, vous pourrez être guidé vers d’autres ressources ou services.

Le soutien est disponible par téléphone ou, lorsque cela est possible, en personne.

 

Champion du mois

L’Association des Arts Multiculturels et Populaires de Sudbury

L’Association des Arts Multiculturels et Populaires de Sudbury a initialement commencé comme deux organisations distinctes, le Conseil des Arts Populaires de Sudbury et le Centre Régional d’Immigration de Sudbury.

Fusionnée en 1984 pour former l’Association des Arts Multiculturels et Populaires de Sudbury, elle œuvre à construire des ponts entre les nouveaux arrivants et les services existants, à identifier les problèmes et à les résoudre, et à fournir des services multiculturels et interculturels aux communautés.

En tant qu’organisation faîtière de 30 groupes délégués avec une population de clients dépassant 30 000 citoyens de Sudbury et gérée par un conseil d’administration élu composé de 17 membres élus parmi divers groupes ethniques et culturels, le centre s’engage à maintenir des normes élevées de service communautaire, de bénévolat, de protection des droits de l’homme et à aider les nouveaux arrivants à bien s’adapter pour contribuer à la société canadienne.

Merci à ce groupe spécial de personnel et de bénévoles pour votre dévouement continu envers notre communauté. Vous êtes notre Champion du Mois !

Le jeu caritatif finance les services essentiels de Sudbury

Delta Bingo et Gaming contribue au financement de plus de 160 organisations locales dans la région du Grand Sudbury. Nous sommes ravis de partager avec vous la dernière série de graphiques pour les médias sociaux sur les jeux caritatifs, disponibles en anglais et en français ! Cette création est en accord avec la nouvelle campagne Out-of-Home (OOH), que vous pourrez également voir partout en Ontario sur les panneaux d’affichage, les transports en commun, les centres DriveTest, Cineplex, et plus encore. Une publicité est en cours de diffusion au coin du boulevard Lasalle et de Notre-Dame.

Bienvenue au JHS

La John Howard Society croit en des réponses efficaces, justes et compatissantes au crime et à ses causes.  Nous nous dévouons à créer des communautés plus sécuritaires en développant un système de justice pénale plus efficace.  La John Howard Society aide les gens à réintégrer la communauté, réduisant ainsi la sensation d’aliénation, le crime et la récidive.

Notre mission est primordiale.  Nous travaillons à créer un système de justice pénale efficace – un système qui nous sert tous, qui affronte le crime et ses causes, et qui promouvoit la sécurité dans nos communautés.  Bref, nous aidons les gens à s’éloigner d’un style de vie voué au crime.  N’est-ce pas ce que nous voulons tous?

Dans la pratique, nous enrayons le crime maintenant (STOP Crime Now!TM) par les multiples programmes et services que nous offrons à la communauté.  Vous pouvez nous aider à enrayer le crime (STOP Crime Now!TM) par vos dons à la John Howard Society of Sudbury.  Tout appui pécuniaire sert directement à fournir nos programmes et nos services à Sudbury et à North Bay.  STOP Crime Now!TM est une marque déposée de la John Howard Society of Sudbury.

Nous sommes fiers de commémorer, chaque année, la Journée de la Justice pour les prisonniers.  Ce jour-là, nous nous rappelons la violence qui existe toujours dans le système carcéral; nous nous souvenons aussi des hommes et des femmes qui ont été victimes de cette même violence.  La prochaine commémoration aura lieu le lundi 10 août 2026 à 10 h devant la Prison de Sudbury.  Pour de plus amples renseignements, consultez la page Web « Journée de la Justice pour les prisonniers » .

(NOUVEAU!) La Société John Howard aide les personnes ayant un casier judiciaire à demander une suspension du casier, anciennement appelée pardon.  C’est un processus long qui peut prendre jusqu’à deux ans.  Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec la Société John Howard dès que possible.

Nous sommes reconnaissants envers nos investisseurs, dont suit le nom de certains.  Étant donné que la grande majorité des Canadiens et des Canadiennes font volontairement des dons à des organismes caritatifs, mais n’inscrivent pas ces dons à leur déclaration de revenus aux fins d’impôt, nous vous conseillons de consulter le site qui suit, afin de réaliser tous les avantages que peuvent vous rapporter ces dons.   Vos dons sont importants!  Ne nous oubliez pas, s’il vous plaît.

Pour calculer l’avantage fiscal des dons, consultez www.canadahelps.org.taxtime et cliquez ensuite sur Français.

Pour obtenir des renseignements en français au sujet de nos programmes et de nos services, joignez la John Howard Society of Sudbury en consultant les références à la page « Nous joindre » de notre site Web.  La John Howard Society est un organisme inclusif au service de tous les membres de notre communauté.  Nous avons affiché le drapeau de progrès de la Fierté sur notre site Web comme un symbole que tout le monde est invité à entrer dans notre agence pour le service.

Vianet épaule avec fierté la John Howard Society et le bon travail que nous accomplissons dans tout l’Ontario, afin d’assurer des réponses efficaces, justes et humanitaires au crime et à ses causes.  Vianet appuie et aide à créer des communautés plus sécuritaires en enrayant le crime maintenant avec la John Howard Society –STOP Crime Now!TM

Le titre des programmes et des services qui sont disponibles en français est suivi d’un (F).

Nous sommes maintenant à Instagram; suivez-nous à johnhowardsudbury ou #jhssudbury

Juin est le Mois national de l’histoire autochtone.  Pour plus d’informations, veuillez consulter notre page Événements.

       

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