John Howard Society of Sudbury
Skyview of a large body of water next to a town

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septembre 2026

Oui, c’est vrai !  JHS Sudbury a 65 ans cette année !!

Nous célébrons notre 65e anniversaire en 2026 et nous ne prenons certainement pas notre retraite ! Nous avons une nouvelle signalisation et un nouveau logo. Notre personnel et notre conseil d’administration sont très enthousiastes !

Take Back the Night revient à Sudbury le 29 septembre

Take Back the Night

La Coalition de Greater Sudbury pour mettre fin à la violence envers les femmes invite les membres de la communauté, les survivantes et leurs alliés à participer à l’événement annuel Reprenons la Nuit le 29 septembre à 17h30.

Le rassemblement commencera chez Better Beginnings Better Futures (450, avenue Morin) et comprendra une marche dans la communauté ainsi qu’un espace de soutien dédié à la guérison et à la solidarité.

Reprenons la Nuit est un mouvement mondial visant à mettre fin aux agressions sexuelles, à la violence entre partenaires intimes et à toutes les formes de violence basée sur le genre. Cet événement annuel offre une plateforme aux survivantes pour briser le silence, créer un réseau de soutien communautaire et exiger des espaces publics sûrs pour tous, à toute heure du jour ou de la nuit.

Des événements sont prévus à Sudbury, veuillez consulter notre page Événements.

Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

Le 30 septembre marque la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation et la Journée du chandail orange — Chaque enfant compte

La Journée du chandail orange — Chaque enfant compte (en anglais seulement) a vu le jour à Williams Lake, en Colombie-Britannique, le 30 septembre 2013. Créée pour honorer les survivants des pensionnats, leurs familles et aux enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux, elle est un puissant rappel des répercussions durables du système des pensionnats. Ce qui a commencé comme une initiative communautaire s’est depuis transformé en un mouvement reconnu à l’échelle nationale. Chaque année, des personnes, des organisations et des collectivités de partout au Canada participent à des activités de commémoration, de réflexion et de réconciliation.

Le chandail orange symbolise la perte de culture, de liberté et d’estime de soi que de nombreux enfants autochtones ont subie. Cette journée nous rappelle que « chaque enfant compte ».

La commémoration publique de ce chapitre tragique de l’histoire du Canada, et des effets durables, joue un rôle essentiel dans l’avancement de la vérité et de la réconciliation.

Collier de billes représentant un chandail orange

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation a été créée en réponse à l’appel à l’action 80 de la Commission de vérité et réconciliation, qui demandait au gouvernement fédéral, en collaboration avec les peuples autochtones, de créer un jour férié reconnaissant les survivants, leurs familles et leurs communautés, tout en veillant à ce que l’histoire et les séquelles des pensionnats soient commémorées publiquement. Le projet de loi C-5, qui a institué la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation comme jour férié fédéral, a reçu la sanction royale le 3 juin 2021.

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation et la Journée du chandail orange sont toutes deux observées chaque année le 30 septembre.

Elles visent à honorer les survivants des pensionnats, leurs familles et leurs communautés, et à reconnaître les répercussions durables du système des pensionnats du Canada. Ces commémorations offrent l’occasion d’approfondir la compréhension des effets intergénérationnels des pensionnats et de réfléchir à leur héritage durable dans le cadre du cheminement continu vers la vérité, la guérison et la réconciliation.

Le 30 septembre, les Canadiennes et Canadiens sont invités à porter de l’orange en l’honneur des survivants des pensionnats et de leurs familles, et en souvenir des enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux.

Il y a beaucoup d’événements prévus à Sudbury, veuillez consulter notre page Événements

Semaine de l’égalité des sexes

 

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La quatrième semaine de septembre marque la Semaine de l’égalité des sexes au Canada. C’est un moment pour souligner les progrès accomplis en matière d’égalité des genres, célébrer les réalisations des femmes et réaffirmer l’engagement du Canada à combler les écarts persistants qui freinent trop de personnes. La Semaine de l’égalité des sexes a été instaurée par le projet de loi C-309, la Loi sur la Semaine de l’égalité des sexes, entrée en vigueur le 21 juin 2018.

Le Canada peut être fier des nombreuses réalisations qu’il a accomplies au cours des cinq dernières décennies pour faire progresser l’égalité des genres, notamment :

Il y a plus de 50 ans, le Canada était différent pour les femmes. Elles ne pouvaient ouvrir un compte de banque sans la signature de leur mari ou de leur père, la contraception était illégale, elles étaient peu représentées dans l’enseignement supérieur, nettement moins bien payées que les hommes et presque totalement absentes des postes de décision dans les entreprises et en politique.

Ces obstacles étaient encore plus importants pour les femmes autochtones, les femmes en situation de handicap, les femmes des communautés 2ELGBTQI+, les nouvelles arrivantes, les femmes racisées et les migrantes.

Dans les années 1960, alors que le mouvement de libération des femmes prenait de l’ampleur à l’échelle mondiale, la population exigeait des mesures contre les inégalités et réclamaient une société plus inclusive.

  • En 1966, Laura Sabia a mobilisé une trentaine de groupes de femmes pour exhorter le premier ministre Lester B. Pearson à mettre sur pied une commission royale d’enquête sur les questions féminines, allant jusqu’à menacer qu’une manifestation rassemblant deux millions de femmes se tiendrait sur la Colline du Parlement.
  • La secrétaire d’État du Canada, Judy LaMarsh, a joint sa voix en exigeant une enquête publique sur la condition féminine au Canada
  • En collaboration avec de nombreuses autres personnes, leur travail a mené à l’historique Rapport de la Commission royale d’enquête sur la situation de la femme au Canada en 1970 et, par la suite, à la création de Condition féminine Canada en 1976.
  • En décembre 2018, une loi a transformé Condition féminine Canada, qui est devenu FEGC, le premier ministère fédéral à part entière du Canada dédié à la promotion de l’égalité, avec un mandat élargi de faire progresser l’égalité en tenant compte du sexe, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre et de l’expression de genre.Au fil des ans, les communautés 2ELGBTQI+ ont provoqué des changements par l’activisme et l’action en justice
    • En 2016, un conseiller spécial sur les questions LGBTQ2 a été nommé et, peu de temps après, un Secrétariat 2ELGBTQI+ a été créé avec le mandat de fournir au gouvernement fédéral des voies pour remédier aux injustices historiques et continues vécues par les personnes 2ELGBTQI+ au Canada.
    • Compte tenu de l’élargissement du mandat de FEGC, le Secrétariat 2ELGBTQI+ s’est joint au Ministère en 2021.

    L’honourable Rechie Valdez

GATINEAU, QC, le 21 sept. 2026 /CNW/ — Aujourd’hui, l’honorable Rechie Valdez, ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et secrétaire d’État (Petites Entreprises et Tourisme), a fait la déclaration suivante à l’occasion de la Semaine de l’égalité des sexes :

« La Semaine de l’égalité des sexes nous rappelle que l’égalité des genres n’est pas qu’une simple question d’équité. Elle contribue également à renforcer notre économie, à bâtir des communautés plus sûres et à rendre la vie plus abordable pour tout le monde. Cette année, alors que le Canada souligne les 50 ans de la création de Condition féminine Canada, en 1976, nous pouvons réfléchir aux progrès accomplis et au travail qu’il reste à faire pour éliminer les obstacles qui freinent encore trop de personnes.

Partout au Canada, les femmes dirigent des entreprises, stimulent l’innovation, renforcent les communautés et contribuent à la croissance de notre économie. Le Canada est plus fort lorsque tout le monde a la possibilité de s’épanouir, de contribuer et de réaliser son plein potentiel.

Pourtant, les femmes, les filles et les personnes de diverses identités de genre continuent de se heurter à des obstacles qui les empêchent de participer pleinement à la société, qu’il s’agisse de la pauvreté et de la discrimination, de l’accès inégal aux postes de direction, des écarts salariaux ou de la violence fondée sur le sexe. Par exemple, les femmes représentent près de la moitié de la main-d’œuvre, mais seulement 37 % des postes de gestion sont occupés par des femmes et à peine 5 % des entreprises canadiennes sont dirigées par une femme.

Ces obstacles ne freinent pas seulement les personnes qui y sont confrontées, ils freinent aussi le Canada. Lorsque les femmes ne peuvent pas participer pleinement à l’économie, le Canada se prive de talents, d’idées, d’entrepreneuriat et de leadership qui peuvent contribuer à sa croissance et à sa compétitivité.

Dans le contexte actuel, où le Canada cherche à accroître sa productivité, à stimuler la croissance économique et à demeurer concurrentiel dans un monde de plus en plus numérique, nous ne pouvons pas nous permettre de laisser des talents de côté.

Dans le cadre du budget de 2025, le gouvernement fédéral prévoit un investissement historique de 660,5 millions de dollars sur cinq ans, dont 132,1 millions de dollars en financement permanent, afin que Femmes et Égalité des genres Canada (FEGC) puisse poursuivre son travail essentiel visant à faire progresser l’égalité des genres partout au Canada. Ce financement comprend 382,5 millions de dollars sur cinq ans pour le Programme de promotion de la femme, puis 76,5 millions de dollars par année à compter de 2026-2027, ce qui assure une stabilité à long terme aux efforts visant à faire progresser l’égalité des femmes partout au pays. Depuis la création de FEGC en 2018, plus de 700 projets ont été menés à terme à l’échelle du pays afin d’appuyer des organismes au service des femmes et des filles.

Cet investissement est complété par le renouvellement du Plan d’action national pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe. Nous investissons 607,4 millions de dollars supplémentaires sur quatre ans, à compter de 2027-2028, afin de poursuivre la mise en œuvre du Plan d’action national et de renouveler les accords bilatéraux avec les provinces et les territoires. Ce financement permettra de renforcer la prévention, de soutenir les personnes ayant survécu à la violence, d’élargir les services destinés aux communautés mal desservies et d’assurer une plus grande stabilité aux organismes sur lesquels les communautés comptent au quotidien.

Prévenir la violence fondée sur le sexe signifie agir sur ses causes profondes avant que la violence ne survienne, tout en veillant à ce que les personnes puissent avoir accès au soutien dont elles ont besoin, au moment où elles en ont besoin. La sécurité est essentielle à une pleine participation à la vie communautaire, au milieu de travail et à l’économie.

Faire progresser l’égalité des genres signifie également veiller à ce que les femmes aient la possibilité de participer pleinement à l’économie canadienne, notamment en créant et en développant leur propre entreprise. En juin 2026, le gouvernement fédéral a annoncé un financement de 173,7 millions de dollars sur cinq ans pour recapitaliser la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat (SFE), afin d’aider davantage de femmes entrepreneures à accéder à du financement, à de la formation, à du mentorat, à des réseaux et à de nouveaux marchés.

Depuis son lancement en 2018, plus de 7 milliards de dollars ont été rendus accessibles dans le cadre de la SFE, ce qui a permis de soutenir plus de 500 000 femmes entrepreneures partout au Canada. Le financement renouvelé comprend 59 millions de dollars pour le Fonds de prêts pour les femmes en entrepreneuriat, 100 millions de dollars pour le Fonds pour l’écosystème de la SFE et 7 millions de dollars pour le Portail de connaissances pour les femmes en entrepreneuriat.

Le gouvernement du Canada aide aussi les femmes à entrer sur le marché du travail ou à y retourner grâce à son programme d’apprentissage et de garde des jeunes enfants. Soutenir les femmes, notamment en garantissant leur accès à des services de garde abordables, à des possibilités de financement et aux postes de pouvoir, c’est leur donner les moyens de participer, d’exercer un leadership et de s’épanouir. Et lorsque les femmes réussissent, l’économie canadienne est plus forte.

Alors que nous poursuivons nos efforts pour bâtir l’économie la plus forte du G7, nous savons que les talents, les idées et le leadership des femmes sont essentiels à la réussite du Canada. Durant la Semaine de l’égalité des sexes, nous invitons la population canadienne à faire l’activité Un monde meilleur avec les enfants dans leur entourage ainsi qu’à consulter la page Faits, statistiques et incidence de FEGC pour en savoir plus sur les progrès réalisés à ce jour et le travail qu’il reste à accomplir afin de bâtir un Canada encore plus équitable.

Faire progresser l’égalité des genres est une responsabilité partagée. Lorsque nous éliminons les obstacles, multiplions les possibilités et veillons à ce que tout le monde puisse participer pleinement, nous permettons au Canada de réaliser davantage son potentiel. C’est ainsi que nous bâtissons un Canada fort. »

Merci Delta Bingo et Gaming !!

     

Le conseil d’administration et le personnel de la John Howard Society apprécient sincèrement l’engagement communautaire extraordinaire de Delta Bingo et Gaming. Grâce à leur soutien et au travail des bénévoles de la JHS chez Delta Bingo et Gaming, plus de 69 000 $ ont été recueillis au cours de l’exercice fiscal passé. Ces fonds servent à répondre aux besoins essentiels de nos clients, comme la nourriture et les vêtements d’urgence, ainsi que les programmes à la prison de Sudbury. Sans le soutien indéfectible de Delta, il serait difficile de maintenir ces services. Bruno, notre mascotte du collège, était là pour montrer son soutien et ses remerciements !

 

Commémoration de la Journée de la Justice pour les Prisonniers 2026

Sudbury.com 10 août 2026 Jenny Lamothe

Seen here Aug. 10 at the annual Prisoners’ Justice Day event, CEO of the John Howard Society, Sara-Jane Berghammer said that since 2000, more than half of prison deaths nationwide have resulted from unnatural causes—including preventable overdoses, suicides, and untreated medical conditions—with the average age of death being just 44.5 years old.   Seen here Aug. 10 at the annual Prisoners’ Justice Day event is executive director of the Elizabeth Fry Society of Northeastern Ontario, Amy Collins, who told the group challenging the reliance on prison infrastructure and the expanding focus on incarceration. Rather than gathering on the front lawn of the Sudbury District Jail—which is currently under construction—more than 30 advocates, service providers, and community members gathered outside the John Howard Society’s 204 Pine Street office for the annual Prisoners’ Justice Day event on Aug. 10.

Alors que le nombre de décès dans les établissements correctionnels provinciaux de l’Ontario atteint des niveaux record, des organisations locales ont marqué la Journée de la justice pour les prisonniers le 10 août en dénonçant ce qu’elles appellent un dangereux virage politique dans le système correctionnel, qu’elles disent échanger de plus en plus les soutiens communautaires en santé contre des cellules surpeuplées et une rhétorique répressive sur la criminalité.

Plutôt que de se rassembler sur la pelouse du Sudbury District Jail — actuellement en construction — plus de 30 défenseurs, prestataires de services et membres de la communauté se sont réunis devant le bureau de la John Howard Society, au 204 Pine St., pour l’événement annuel. Cependant, le mémorial solennel de cette année avait un accent urgent et politiquement chargé, car les dirigeants locaux ont confronté un vent politique en train de tourner vers « prison, pas caution » et des politiques de tolérance zéro face à la criminalité.

Suivi de l'(In)Justice

Selon Tracking In(Justice), un projet de recherche de l’Université Carlton, les décès et les blessures auto-infligées en détention restent une crise persistante dans les systèmes correctionnels canadiens.

Citant la recherche, la PDG de la John Howard Society, Sara-Jane Berghammer, a déclaré que depuis 2000, plus de la moitié des décès en prison à l’échelle nationale résultent de causes non naturelles — y compris les overdoses évitables, les suicides et les maladies non traitées — l’âge moyen des décès étant de seulement 44,5 ans.

Rien qu’en 2024, 46 détenus sur une population de 43 385 sont décédés en détention à travers le Canada. Dix-sept sont morts d’une toxicité liée aux drogues, 19 de causes naturelles et 10 d’autres problèmes médicaux ou de causes non spécifiées, ce qui inclut le suicide et l’homicide.

Dans les établissements provinciaux de l’Ontario, les conditions se détériorent rapidement. Le rapport Tracking In(Justice) a révélé 809 décès en détention provinciale en Ontario entre 2000 et 2025, provoqués par une vague de 86 décès rien qu’entre 2024 et 2025. Les pénuries de personnel continues ont entraîné des confinements généralisés, que les militants considèrent comme un moteur principal de l’instabilité institutionnelle. …

Berghammer a exprimé une vive inquiétude concernant les modifications de juin 2026 à la Loi sur le coroner de l’Ontario, qui ont remplacé les enquêtes publiques obligatoires sur les décès en détention par des examens non publics. Bien que ces modifications n’aient pas encore été adoptées, les critiques préviennent que la suppression de la supervision publique cache des preuves essentielles et prive les familles de réponses.

« Ils manquent de respect aux familles des défunts qui méritent de connaître les détails de la raison pour laquelle leur proche est mort sous la garde et la supervision du gouvernement de l’Ontario », a déclaré Berghammer. « Ceux qui sont en détention ne sont pas seulement des détenus — ce sont des enfants de familles, nos frères et sœurs, nos pères et mères. Nous pouvons et devons arrêter la violence et les décès en détention. »

Un système de justice différent
La directrice exécutive de la Elizabeth Fry Society of Northeastern Ontario, Amy Collins, s’est adressée au groupe pour remettre en question la dépendance à l’infrastructure carcérale et l’accent croissant sur l’incarcération.

« Une peine d’emprisonnement ne devrait jamais devenir une peine de mort », a déclaré Collins. « Quoi que ce qui ait conduit quelqu’un à entrer en contact avec le système judiciaire ne diminue pas la valeur de sa vie ni l’importance de sa perte. »

Collins a souligné qu’au moins 80 % de la population carcérale provinciale n’a été reconnue coupable d’aucun crime. À la prison du district de Sudbury — un établissement de détention provisoire — Collins a déclaré qu’au moins 34 femmes étaient en détention depuis des mois en attendant leur procès, tout en étant légalement présumées innocentes. « Certaines personnes ont perdu la vie en détention alors qu’elles étaient encore légalement présumées innocentes : cela devrait nous faire tous réfléchir », a déclaré Collins.

« Qui sommes-nous pour accepter que la souffrance fasse partie intégrante de la justice ? Qui sommes-nous pour décider que le système judiciaire que nous avons aujourd’hui est le meilleur ou le seul moyen de répondre au crime et au préjudice ? » S’adressant directement aux arguments selon lesquels la réforme ignore les victimes, Collins a déclaré que remettre en question le système actuel ne consiste pas à rejeter la responsabilité.

« Quand nous parlons de changer notre réaction face à la criminalité, nous ne pouvons pas oublier ceux qui ont été victimes de la criminalité et de la violence. Leurs expériences sont réelles. Leur sécurité compte. Leur guérison compte, » a déclaré Collins dans son discours. « Remettre en question l’incarcération ne signifie pas minimiser le préjudice ou supprimer la responsabilité. Nous pouvons prendre le préjudice au sérieux tout en nous demandant si créer plus de souffrance est la solution. Nous pouvons tenir les gens responsables sans abandonner leur dignité. »

« Aide, pas des menottes »

Les lacunes dans les soins de santé institutionnels et le soutien en santé mentale ont été soulignées davantage par Stéphanie Lefebvre, directrice des programmes et de la planification pour l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) Sudbury-Manitoulin, qui a noté que plus de 70 % des hommes entrant en détention fédérale répondent aux critères d’un trouble de santé mentale.
« Trop souvent, l’incarcération devient une réponse à des besoins de santé et sociaux non satisfaits plutôt qu’un chemin vers la guérison, » a déclaré Lefebvre.

James Sitko, qui vit avec l’épilepsie et la psychose post-ictale — un trouble psychiatrique temporaire suivant des crises tonico-cloniques — a partagé son expérience personnelle avec le système judiciaire.

Après avoir été arrêté pendant une crise médicale et avoir passé un mois entassé dans une cellule de quatre par huit avec deux autres hommes à la prison surpeuplée de Sudbury, Sitko a décrit à quel point il était difficile d’accéder à des ressources médicales ou de santé mentale adéquates lorsqu’on est enfermé derrière les barreaux.

En réfléchissant à ses expériences avec les interventions d’urgence pendant les états post-ictaux, Sitko a déclaré à la foule : « La police doit rester attentive aux défis de santé mentale et reconnaître que ceux en crise peuvent avoir besoin d’aide, et non de menottes. »

Au début du mois de juillet, Sudbury.com a écrit sur les conditions à la prison de district de Sudbury en se basant sur les témoignages de femmes à l’intérieur de la prison. Vous pouvez trouver cet article ici.

Pour l’article complet, veuillez consulter : www.sudbury.com/local-news/organizers-of-annual-prisoners-justice-day-call-for-help-not-handcuffs-12648281

Nous avons besoin de livres !

C’est l’été et à cause des vacances, nous ne recevons pas nos dons habituels de livres brochés et de magazines. Si vous en avez à donner pour notre travail de bibliothèque à la prison de Sudbury, veuillez nous appeler au 705.673.9576. Nous ne pouvons pas accepter de livres reliés, de romans explicites ou de romans d’amour en raison des restrictions de détention. Un grand merci à tous !

 

Dans l’actualité

Construire davantage de prisons est un pas en arrière

Spécial au Sudbury Star publié le 8 août 2026.

Sara-Jane Berghammer, of the John Howard Society of Sudbury, takes part in a ceremony marking Prisoners' Justice Day outside the Sudbury Jail in Sudbury, Ont. on Friday August 8, 2025. John Lappa/Sudbury Star/Postmedia Network   Sara-Jane Berghammer CEO

La Société John Howard de Sudbury est le leader dans le domaine de la justice pénale communautaire dans notre communauté. Alors que nous commémorons notre 65e année en 2026 de service à la communauté de Sudbury, nous nous sentons obligés de répondre aux récents articles concernant la criminalité et la sécurité dans le centre-ville de Sudbury. …

L’aspect qui doit être sérieusement pris en compte par notre communauté et nos responsables élus à tous les trois niveaux de gouvernement est que la criminalité est un symptôme de problèmes réels. Des problèmes de dépendance à des substances non traitée, de troubles de santé mentale non traités, de pauvreté et de chômage qui, bien souvent, conduisent au désespoir dans notre communauté.

Ce sont ces problèmes qui doivent être abordés, et s’attaquer seulement à la criminalité ne changera pas les problèmes. La criminalité est un symptôme, non la cause des problèmes affectant notre communauté et notre ville.

Par exemple, de nombreux gouvernements provinciaux au fil des ans ont tenté de faire face à l’abus chronique de substances et aux problèmes de santé mentale en réduisant le financement des centres de traitement résidentiel et en faisant des établissements de détention rien de plus qu’un lieu pour isoler les individus qui provoquent des activités criminelles.

La ville de Grand Sudbury, par exemple, avec une population d’environ 200 000 habitants, n’a pas de centre de traitement résidentiel pour hommes souffrant de dépendance. Cela a été laissé sur les épaules du personnel dévoué de la prison de Sudbury de traiter des hommes incarcérés qui devraient vraiment se trouver dans des centres de traitement résidentiel où un traitement peut être mis en œuvre à long terme.

Enfin, après des années de lobbying par des groupes communautaires concernés, le HART Hub de Sudbury a commencé son travail. Le gouvernement provincial actuel a commencé à reconstruire ce qui a été perdu au cours des dernières décennies. Malheureusement, le HART Hub ne peut pas résoudre du jour au lendemain les problèmes de dépendance et de santé mentale. Cela prendra des années, et à moins que tous les gouvernements n’augmentent ce financement, ne permettent une capacité accrue pour que les individus reçoivent du soutien et ne garantissent un financement, nous serons de retour à la case départ, en tant qu’individus, propriétaires d’entreprises et leaders politiques municipaux, à parler des problèmes de criminalité.

Une fois de plus, le crime est le symptôme des véritables problèmes qui tourmentent notre communauté et les communautés à travers le Canada.

Un engagement du gouvernement provincial à construire davantage d’établissements de détention ne résoudra pas ces problèmes ; en effet, cela constitue un pas en arrière. En tant que communauté, nous devons exiger que l’argent alloué à la construction de nouvelles prisons soit utilisé pour traiter les problèmes, et non les symptômes.

Il faut davantage de programmes résidentiels et en journée pour les usagers chroniques de substances. Il faut davantage de travailleurs en santé mentale formés. Il faut un soutien accru pour les organismes qui forment les gens à des opportunités d’emploi.

Plus de prisons et pénitenciers ne sont pas nécessaires. Il n’est pas nécessaire que davantage de personnes présentant des problèmes sociaux soient envoyées dans des établissements correctionnels. En fait, si des fonds étaient alloués pour traiter les situations ci-dessus, nos communautés pourraient réduire le nombre d’établissements de garde et, en fait, économiser de l’argent pour le contribuable.

La Société John Howard espère vraiment que la conversation sur la criminalité dans notre communauté peut se transformer en une conversation sur la prévention des vrais problèmes, et non sur le traitement du symptôme.

Pour lire l’article complet, veuillez consulter : www.thesudburystar.com/opinion/john-howard-society-of-sudbury-building-more-jails-is-a-step-backwards

 

 

Centraide   Nord-est de l’Ontario

United Way North East Ontario & YWCA Sudbury - YWCA Sudbury

Grand camion de pompiers rouge : la collecte au profit de United Way prévue pour le 15 septembre

(voir ci-dessus)

 

Champion du mois

Bay Used Books   Large Mural

Bay Used Books

Pendant près de 5 décennies, Bay Used Books a fourni des livres abordables aux lecteurs du Nord de l’Ontario. C’est d’abord et avant tout une boutique physique avec plus d’un demi-million de livres répartis sur 2 étages couvrant plus de 4000 pieds carrés. Bay Used Books fait don de nombreux livres au JHS pour notre travail de coordination de la bibliothèque à la prison de Sudbury. Sans leur soutien, de nombreux détenus n’auraient aucun matériel de lecture !

Merci à ce groupe spécial de personnel et de bénévoles pour votre engagement constant envers notre communauté. Vous êtes notre Champion du Mois !

 

Le jeu caritatif finance les services essentiels de Sudbury

Delta Bingo et Gaming contribue au financement de plus de 160 organisations locales dans la région du Grand Sudbury. Nous sommes ravis de partager avec vous la dernière série de graphiques pour les médias sociaux sur les jeux caritatifs, disponibles en anglais et en français ! Cette création est en accord avec la nouvelle campagne Out-of-Home (OOH), que vous pourrez également voir partout en Ontario sur les panneaux d’affichage, les transports en commun, les centres DriveTest, Cineplex, et plus encore. Une publicité est en cours de diffusion au coin du boulevard Lasalle et de Notre-Dame.

Bienvenue au JHS

La John Howard Society croit en des réponses efficaces, justes et compatissantes au crime et à ses causes.  Nous nous dévouons à créer des communautés plus sécuritaires en développant un système de justice pénale plus efficace.  La John Howard Society aide les gens à réintégrer la communauté, réduisant ainsi la sensation d’aliénation, le crime et la récidive.

Notre mission est primordiale.  Nous travaillons à créer un système de justice pénale efficace – un système qui nous sert tous, qui affronte le crime et ses causes, et qui promouvoit la sécurité dans nos communautés.  Bref, nous aidons les gens à s’éloigner d’un style de vie voué au crime.  N’est-ce pas ce que nous voulons tous?

Dans la pratique, nous enrayons le crime maintenant (STOP Crime Now!TM) par les multiples programmes et services que nous offrons à la communauté.  Vous pouvez nous aider à enrayer le crime (STOP Crime Now!TM) par vos dons à la John Howard Society of Sudbury.  Tout appui pécuniaire sert directement à fournir nos programmes et nos services à Sudbury et à North Bay.  STOP Crime Now!TM est une marque déposée de la John Howard Society of Sudbury.

Nous sommes fiers de commémorer, chaque année, la Journée de la Justice pour les prisonniers.  Ce jour-là, nous nous rappelons la violence qui existe toujours dans le système carcéral; nous nous souvenons aussi des hommes et des femmes qui ont été victimes de cette même violence.  La prochaine commémoration aura lieu le lundi 10 août 2026 à 10 h devant sur la pelouse avant de la John Howard Society.  Pour de plus amples renseignements, consultez la page Web « Journée de la Justice pour les prisonniers » .

(NOUVEAU!) La Société John Howard aide les personnes ayant un casier judiciaire à demander une suspension du casier, anciennement appelée pardon.  C’est un processus long qui peut prendre jusqu’à deux ans.  Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec la Société John Howard dès que possible.

Nous sommes reconnaissants envers nos investisseurs, dont suit le nom de certains.  Étant donné que la grande majorité des Canadiens et des Canadiennes font volontairement des dons à des organismes caritatifs, mais n’inscrivent pas ces dons à leur déclaration de revenus aux fins d’impôt, nous vous conseillons de consulter le site qui suit, afin de réaliser tous les avantages que peuvent vous rapporter ces dons.   Vos dons sont importants!  Ne nous oubliez pas, s’il vous plaît.

Pour calculer l’avantage fiscal des dons, consultez www.canadahelps.org.taxtime et cliquez ensuite sur Français.

Pour obtenir des renseignements en français au sujet de nos programmes et de nos services, joignez la John Howard Society of Sudbury en consultant les références à la page « Nous joindre » de notre site Web.  La John Howard Society est un organisme inclusif au service de tous les membres de notre communauté.  Nous avons affiché le drapeau de progrès de la Fierté sur notre site Web comme un symbole que tout le monde est invité à entrer dans notre agence pour le service.

Vianet épaule avec fierté la John Howard Society et le bon travail que nous accomplissons dans tout l’Ontario, afin d’assurer des réponses efficaces, justes et humanitaires au crime et à ses causes.  Vianet appuie et aide à créer des communautés plus sécuritaires en enrayant le crime maintenant avec la John Howard Society –STOP Crime Now!TM

Le titre des programmes et des services qui sont disponibles en français est suivi d’un (F).

Nous sommes maintenant à Instagram; suivez-nous à johnhowardsudbury ou #jhssudbury

Juin est le Mois national de l’histoire autochtone.  Pour plus d’informations, veuillez consulter notre page Événements.

       

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